"Puisque nous sommes nés, il va bien falloir faire avec." Samuel Beckett

vendredi 25 avril 2008

Galipoise

Une loi n’est pas costume, … (heu, non je l’ai déjà faite celle-là …) Ah oui ! Une noix n’est pas cothurne, ce n’est pas à moi que l’on doit l’entrée qui suit, alors que d’habitude c’est l’entrée qui commence et le plat de résistance qui suit, encore qu’on dit de résistance mais faut se souvenir qu’à certaines époques c’était plus des plats de collaboration, bref, donc, ce n’est pas à moi qu’on doit le mot qui va s’ajouter séant dans cette inimitable production de vocabulaire libre et facétieux. Non, je vous voir venir ce n’est pas non plus à notre GFM préféré, enfin…, c’est un peu plus compliqué. Du coup je sais plus comment dire. En tout cas ce n’est pas non plus à Greg, récent inventeur d’ « Onnoyer », qui à mon avis doit avoir besoin de beaucoup de repos ; Greg, pas onnoyer.
Bon, en fait l’auteur, pour ne pas dire l’hauteur, se reconnaîtra. Petit indice il est glacidanseur*.
Oui, bon ceci dit GFM aussi.
Bon on s’en fout !
Qui ça on ?
Heu … Personne.
Bah si c’est personne qui s’en fout ça veut dire que tous les autres ça les intéresse peut-être ?
Ok : bah fais ton sondage et quand c’est fini tu me l’amènes !
D’ac’ j’y cours de ce pas !
Ouf ! …

Pour le reste en cas de publication future avec moult gains en perspectives, tout est notés et les dévolutions partagesques se feront en fonction de ce dont il est logique qu’il soit normal qu’il soit honnête qu’il soit : mais bon, pas d’emballement, même par Monsieur Christo !

Galipoise : n.f. de « Galip » qui donne par ailleurs galipette lorsqu’on est assez souple, ou qu’on a gardé son âme d’enfant, ou qu’on est un enfant, ou qu’on s’en tape d’attraper un lumbago.
Et de « oise », affluent de la Seine, délicatement détaché de grivoise, genre de gris qui hésite entre l’ardoise et la framboise et qu’on rencontre parfois en mer d’Iroise, et qui pourtant fait furieusement penser à autre chose où divers attributs de factures sexuelles sont rarement absents bien qu’ils ne soient pas tous forcément toujours là en même temps …
Sans compter que souvent, faute de grivoise on mange du merloise.
N.b. L’Oise ne se jette pas dans la mer d’Iroise. Les framboises ne poussent pas sur les ardoises. Ce ne sont là que des visions évasives auquel se rend propice un esprit envaporé d’éthers résiduels et accumulés au cours de longues plages où l’on marche en titubant à force d’avoir absorber des eaux de vie ce qui met tout juste en état d’effectuer des galipoises.
Il n’est toutefois pas indispensable d’avoir bu pour s’adonner aux galipoises. On peut aussi avoir préféré humé ce fêtard qui prie, (deux voltiges contre paix).
Et si on a ni l’un ni l’autre, on peut plus patiemment attendre que la marée monte au dessus des iris, et quand elle déborde, (ça peut prendre des jours), se laisser aller aux galipoises à son corps défendant, mais peut-être pas défendu. Avec un partenaire ou cent, ou sans.
On aura pu comprendre que la galipoise serait une sorte de galipette qui dégénère. Une sorte de jeu d’enfants qui prendrait de drôles de tournures. Un exercice de gymnastique où il n’y a pas que le saut qui serait périlleux.
C’est un peu ça. Disons que l’un dans l’autre, bien que ce ne soit pas obligatoire, on se livrera rarement à des galipoises en rédigeant sa feuille d’impôt, en se plongeant dans l’œuvre complète de Christine Boutin, en écoutant un discours de l’explosif Monsieur Ahmadinedjad, ou en contemplant la très laide construction sise depuis peu près de chez moi, et dont l’horrible habitat tient lieu d’hôtel.
Mais c’est aussi un peu plus. Enfin ça peut être un peu plus. Il peut en effet arriver qu’une galipoise, ou une série de galipoises, surtout si on n’est pas seul, soit suivie par un entremêlement de membres divers, glissant en caresses approximatives de l’épiderme d’une paume à l’épiderme d’une épaule, voire d’une fesse, laissant fuser des regards délavés sous la montée d’un possible plaisir, exhalant des parfums de chaleur animale, raffinant des entrelacs sophistiqués liant et déliant les vagues d’une étreinte où les neuf où dix membres en question vont devoir se garder de faire plus de nœuds qu’il n’en faut.
On voit que les galipoises amènent rien moins qu’à : s’envoyer en l’air, niquer, baiser, quand ce n’est pas carrément à faire l’amour pour les plus visionnaires.
C’est à cet égard, (et pas que St Lazare), que les illustrations qui suivent vont nous édifier sur la façon d’appréhender cette saine activité.

De sa Sainteté le Pape Panzani plus connu sous le sobriquet de benoit du 16me, lors de sa communication auprès de l’association épiscopale « The God’s Finger » pendant sa visite au pays du bulbe sub-crétinisant qui gouverne la première impuissance du monde : « Il faut vous préserver vis-à-vis de toutes galipoises avec les ch’tit’ n’enfants. On ne sait jamais où est-ce que c’est aller traîner juste avant ces petits garnements ! Et puis imaginez que leurs pères aient le sirop positif ! Allez-en pets !!»
Une importante distribution de préservatifs dument bénis et marqués d’un crucifix a clôturé cette très profitable rencontre. Ouf !

« L’exemple est admirable et cette dame est bonne,
Nous savons qu’elle vit en austère personne,
Mais l’âge dans son âme a mis ce zèle ardent
Et on sait qu’elle prude à son corps défendant.
Tant qu’aux verges elle a pu frotter sa framboise,
Elle a fort bien joui de plein de galipoises. »
Molière – Tartuffe – Act I scène I (version d’origine)

De Madame Gontrande Getrude Adélaïde Marie du Gaybois-Konfet des Turluttes dans son indispensable traité de « ce qu’il faut pas faire quand on est une jeune fille de bonne famille avec un individu de sexe mâle sans particule et sans fortune » : « Vous vous abstiendrez en toutes occasions de vous livrer de près ou de loin, et surtout de près, à toutes manifestations libidino-salivo-oeilladesques susceptibles de signifier au mâle supposément en instance d’érection, dont il convient de se toujours méfier comme du doigt de Dieu lorsqu’il est en colère, que vous seriez en disposition de passer outre la haute éducation que vous reçûtes pour vous adonner avec le sujet à quelques galipoises. En revanche s’il vous est apparu clairement que le sujet est richement pourvu, autrement bien sur que là où siège son légitime entrain à vous séduire, et pour peu qu’une particule ornemente la noblesse de son patronyme au moins autant qu'une autre, ses pilosités pubiennes, allez-y ma p’tite, foncez, donnez-vous toute, soyez sienne, soyez chienne, laissez-le sur le carreau ! (On s’arrangera pour antidater l’autorisation parentale.) »


* entrée récente dans ce Dico : pour ceux qui suivent. Les autres : pif paf !!!

2 commentaires:

anonyme a. a dit…

C'est pas très clair le début !
T.

Thy Wanek a dit…

Le préliminaire ou le début du définitionnement lui-même ?
S'il s'agit du préliminaire je suis assez d'accord.